Manu-Piscine

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Conseil & Entretien

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Vous possédez une piscine ?

Quel bonheur !
Pour faire durer le plaisir, il faut maintenant l’entretenir. Nettoyage d’une piscine, hivernage, traitement de l’eau… On vous conseille sur la manière de gérer au mieux votre piscine…

L’entretien de votre piscine

Votre piscine est une source de plaisir , qui mérite un suivi de qualité. Pour répondre à cette attente, MANU PISCINE vous propose diverses solutions :

> Remise en service de votre bassin à l’arrivée des beaux jours,
> Contrôle et entretien des systèmes de traitement
> Mise en hivernage de votre piscine ,
> Analyse de l’eau de baignade grâce à un photomètre
> Vidange et nettoyage de la piscine,
> Nettoyage fosse volet,
> Vente et fourniture de produits d’entretien piscine

Pour un confort maximal pendant votre saison ou vos absences MANU PISCINE propose également des contrats qui prévoient des opérations d’entretien régulières.

Chaque bassin a des caractéristiques particulières qu’il faut prendre en compte afin d’en adapter l’entretien. N’hésitez pas à contacter MANU PISCINE, nous trouverons ensemble la formule qui répondra à vos attentes.

1. Le nettoyage

En pleine saison, le nettoyage doit être effectué au moins une fois par semaine. Balai, aspirateur ou robot : trois options pour se débarrasser des feuilles, insectes et autres déchets, tout en augmentant l’efficacité des produits de traitement ( Chemoform ). Le nettoyage manuel s’effectue à l’aide d’une épuisette pour les feuilles restées en surface et d’un balai pour les déchets tombés au fond du bassin (sable, gravier, etc.), mais c’est un travail long et fastidieux. Le remède : un nettoyage automatique à l’aide d’un aspirateur , d’un nettoyeur à pression ou d’un robot ( direct commando ). Contrairement aux aspirateurs ménagers, ces appareils dernière génération fonctionnent de manière autonome. Une fois branchés sur le skimmer, la prise balai de la piscine ou le retour d’eau, ils se déplacent tout seuls au fond du bassin et aspirent les saletés. Dans le cas d’un robot, il suffit de programmer préalablement la forme et les dimensions de la piscine : il nettoie ensuite tout le bassin en un minimum de temps, du fond aux parois, de la ligne d’eau à l’escalier. Pour une maintenance simplifiée, choisissez un modèle équipé d’un préfiltre ou d’un piège à feuilles.

2. Choisir le bon traitement

La plupart des produits assurent plusieurs fonctions en même temps : ils désinfectent, luttent contre les algues, et ont une action floculante. D’autres assurent également le nettoyage du filtre, ce qui est plus économique et simplifie la tâche. Encore plus pratique, des kits regroupent l’ensemble des produits nécessaires pendant une période donnée et pour un volume d’eau défini (désinfection, correction du pH, etc.).

Débarrasser l’eau des impuretés, tel est le rôle du filtre, mais un traitement préventif s’impose néanmoins. Quatre solutions s’offrent à vous. Le chlore est le désinfectant traditionnel. Non seulement il tue les bactéries, mais il supprime également les impuretés organiques qui ne peuvent être filtrées. Il est particulièrement efficace lorsque le pH de l’eau se situe entre 7 et 7,4. Deux inconvénients toutefois : il agit sur le pH, et les chloramines qu’il contient dégagent une forte odeur autour du bassin. Le brome est un désinfectant efficace contre les bactéries, virus et champignons, même à pH élevé. Gros avantage par rapport au chlore, il est sans odeur. L’oxygène actif est l’un des désinfectants les mieux adaptés au corps humain. Il assure en même temps la désinfection, la clarification de l’eau et la lutte contre les algues. Seul inconvénient, il ne convient qu’aux faibles volumes, de 50 à 60 m3. PHMB. Sans odeur et sans goût, ce polymère est efficace quel que soit le pH. Avantage : il ne se consomme que lorsque la piscine est fréquentée. Inconvénient : il ne détruit pas les algues.

3. Traiter l’eau efficacement

En saison, la piscine exige un traitement hebdomadaire, voir tous les deux jours s’il fait très chaud : vérification du pH (qui doit être compris entre 7,2 et 7,6) et correction éventuelle, diffusion de floculant pour clarifier l’eau, désinfection… Lorsqu’on ne peut être présent tous les jours, mieux vaut opter pour des désinfectants à diffusion lente (proposés par toutes les grandes marques). Pendant 15 jours, voir 2 mois pour les plus performants, les galets diffusent leur pouvoir bactéricide, algicide et clarifiant. À votre retour, un diagnostic sera toutefois nécessaire, suivi éventuellement d’un traitement choc, car l’équilibre d’eau d’une piscine reste toujours instable.

4. Maintenir l’eau à température

Pour allonger la saison ou simplement accroître le confort, l’installation d’un appareil de chauffage s’impose. Un réchauffeur électrique. C’est la solution la plus simple : l’eau circule à l’intérieur de l’appareil, placé sur la tuyauterie de refoulement et se réchauffe au contact des résistances. Un échangeur de chaleur. Il permet de chauffer la piscine à partir de la chaudière existante (gaz ou fioul) via une dérivation du circuit d’eau chaude. Un échangeur assure une montée en température rapide (1 à 2 jours pour une eau à 28 °C). Une pompe à chaleur. Elle puise des calories dans l’air et les transfère à l’installation de chauffage de la piscine. L’investissement est plus lourd , mais vite amorti car, pour 1 kWh consommé par le compresseur, la PAC restitue 4, voir 5 kWh. Un capteur solaire. D’une surface comprise entre 30 et 70 % de celle du bassin (selon la région, le volume de la piscine, la température voulue), le panneau s’installe dans le jardin ou sur un toit.

5. Sous-traiter l’entretien

Deux possibilités : ou souscrire un contrat d’entretien auprès de votre piscinier, ou installer une station de contrôle automatique. Le contrat d’entretien. La plupart des pisciniers proposent des contrats à la carte : simple intervention pour la mise en route et l’hivernage, entretien hebdomadaire pendant toute la saison, livraison périodique des produits de traitement, etc. Compter de 400 à 600 € pour deux visites dans l’année (hivernage et mise en service) jusqu’à quelques milliers d’euros par an pour un entretien hebdomadaire avec vérification du pH, désinfection et nettoyage. La station de contrôle . Des sondes mesurent en permanence le pH de l’eau, son taux de désinfectant et d’algicide, et un régulateur électronique commande l’injection de produits dans le bassin (correcteur de pH et/ou désinfectant). Certains modèles offrent la possibilité de programmer des temps de dosage différents la semaine et le week-end. Toutefois, même si une telle installation réduit fortement les interventions, elle n’en dispense pas. Compter environ 1 400 ou 1 500 euros pour la station (hors produits).

6. Installer une couverture d’été

C’est particulièrement utile quand on est souvent absent. Une couverture d’été permet en effet d’économiser les produits de traitement en limitant la pollution de l’eau (feuilles et autres débris), d’éviter l’évaporation et enfin d’allonger la saison de baignade en limitant les déperditions thermiques. Il existe différents modèles de bâches d’été (polyéthylène, mousse de polyéthylène extrudé, avec ou sans bulles, traitée anti-UV, etc.), tous très simples à installer, surtout si on les double d’un enrouleur. À savoir. Contrairement aux couvertures à barres ou aux volets flottants, les couvertures flottantes n’assurent pas la sécurité de la piscine (attention aux chutes). Toutefois, il existe désormais des volets en PVC à lames solaires transparentes qui absorbent la chaleur du rayonnement et réchauffent ainsi l’eau .

7. Penser à l’hivernage

Celui-ci est obligatoire dès que la température de l’eau est inférieure à 15 °C pour protéger les appareils, empêcher les dépôts calcaires et la prolifération des algues, et garantir une remise en route aisée. L’hivernage se déroule en plusieurs étapes : nettoyage du bassin, des skimmers et du filtre ; ajustement du pH entre 7,0 et 7,4 ; traitement de choc suivi de l’application d’un produit d’hivernage ; baisse du niveau d’eau à 10 cm en dessous des buses de refoulement ; fermeture des entrées d’eau ; installation d’une bâche opaque qui limite la photosynthèse responsable de la multiplication des algues. Au printemps, quand l’eau dépasse 15 °C, la piscine peut reprendre du service, après nettoyage à fond des parois, du fond et du filtre. Une fois le niveau d’eau remonté, la pompe et la filtration sont remises en route, puis l’eau est analysée et ajustée si nécessaire. À savoir. Démarrer le traitement de l’eau au minimum un mois avant le début de la saison pour permettre aux produits désinfectants de profiter d’un effet cumulatif.

Réalisation éOCom